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Une production de viande en progression pour 2024

Elevage Les abattoirs ont réalisé une production de viande plus importante au cours des dix premiers mois de 2024 par rapport à la même période en 2023, selon l’office belge de statistique, Statbel. L’important recul des volumes de porcs, bovins et poulets de chair transformés, observé il y a un an, a laissé place à une légère augmentation. Après cinq ans de turbulences et d’incertitudes mondiales dues à la crise sanitaire et à la peste porcine africaine qui sévit dans l’Union européenne, il semble qu’une certaine stabilité pourrait enfin émerger.
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Sherlock couronné «Cheval de l’année»

Deux belles victoires au plus haut niveau ont convaincu les lecteurs du Sillon Belge et du Landbouwleven de voter pour Sherlock comme « Cheval de l’année » ! Pour ce hongre de 11 ans, 2024 était, en effet, exceptionnelle. Et ce n’est pas fini puisqu’il semble être en bonne voie pour poursuivre sa carrière sur les plus prestigieuses pistes d’obstacles.

Marchés agricoles européens: le porc en repli, derrière la volaille et la viande bovine

Si la viande de volaille s’affiche en net progrès, tant sur le plan de la production que des exportations, la dynamique est différente pour les autres filières. Ainsi, la situation sanitaire actuelle pèse lourdement sur le secteur ovin, tandis que la filière porcine fait face à une concurrence accrue du Brésil et des États-Unis. Quant à la viande bovine, elle voit ses exportations croître, bien que l’offre s’affaiblisse.

Le choix des lecteurs

SoundTalks, la technologie qui détecte la toux des porcs en les écoutant 24h sur 24

Détecter directement les problèmes respiratoires des porcs grâce à une innovation basée sur l’intelligence artificielle : c’est la promesse de SoundTalks. Une technologie 100 % belge, déjà bien implantée dans certaines porcheries. C’est notamment le cas dans une ferme située près de Kortemark, en Flandre, où des acteurs de la filière porcine wallonne ont eu l’opportunité de découvrir ce système sur le terrain lors d’une visite organisée par le Collège des producteurs.

2024, une année noire pour l’élevage ovin: «Jusqu’à 75.000€ de perte!»

Antoine Mabille fait partie des voix agricoles qui se sont élevées il y a moins d’un an de cela. Quelques mois plus tard, comme tant d’autres, il n’a toujours pas l’impression d’avoir été écouté. D’autant plus qu’aux inquiétudes déjà bien présentes dans le secteur se sont ajoutées les pertes liées à la fièvre catarrhale ovine. À la Bergerie des Arches, au total, 38 bêtes ont succombé à la maladie de la langue bleue, sans compter ses multiples conséquences, comme la morbidité des animaux, l’infertilité, ou encore les avortements. Et alors qu’une nouvelle année approche, une chose est certaine : si l’on sort la calculette, le bilan de 2024 s’annonce déjà terriblement lourd pour l’élevage ovin.

«Les Broutards», à Awans: une filière vertueuse, de l’éleveur au consommateur

L’air, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés jouent sur les pavés de la ferme en carré en une course qui accompagne la lente rotation des jours. Quelques images dorment à même la terre. Le ciel ce matin est une cour de récréation, des oiseaux s’y poursuivent, du gris et du blanc y jouent à la marelle, l’ombre s’assoit sur une petite chaise. Par la lourde porte l’air s’engouffre et la vie aussi dans la ferme de Jean-François Moesen, à Villers-l’Evêque.