Autoproduire ses plants de légumes sur sa ferme: une réflexion à mener quand un critère économique ou organisationnel change










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La culture du chicon est traditionnelle dans notre pays. Depuis une quarantaine d’années, les fermes qui la pratiquent sont en forte évolution structurelle. Certaines sont des entreprises hautement spécialisées alors que d’autres sont des fermes maraîchères diversifiées où la culture reste une production saisonnière destinée à une vente locale. La culture des racines représentait quelques 700 ha il y a deux ans en Wallonie.

La commission de l’Agriculture du parlement européen a entamé ses travaux sur le règlement sur l’utilisation durable des pesticides. En charge de préparer un avis, la rapporteure se montre très critique envers la proposition de la commission.

Les premières fraises de la saison ont elles aussi souffert des prix élevés de l’énergie. «Les quantités sont moindres mais la qualité est néanmoins présente», a assuré la confrérie des «Ghesellen», qui assure traditionnellement la promotion des fraises d’Hoogstraten.

Depuis l’interdiction des néonicotinoïdes et en l’absence d’alternatives efficaces actuellement, l’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave (Irbab) réalise des demandes de dérogations « 120 jours » pour l’utilisation d’insecticides foliaires afin de lutter contre les pucerons verts et ainsi contrôler la jaunisse virale.

Dans le cadre de la nouvelle politique agricole commune, débutant en 2023, de nouvelles aides, appelées éco-régimes, ont été mises en place.







En pré ou en postémergence, face aux dicotylées annuelles et autres graminées estivales, dans le respect des conditions d’application… Le Cipf expose ici ses recommandations pour les travaux de désherbage des parcelles de maïs, dans un contexte phytosanitaire et réglementaire qui évolue d’année en année.

Le 21 mars dernier, en parallèle de la manifestation organisée à Namur par les agriculteurs, se tenait la première réunion du groupe de travail « Érosion ». Son but consiste à trouver des solutions tant logistiques (encadrement, cartographie…) que législatives si besoin.

Les escourgeons ont maintenant atteint le stade épi à 1 cm (BBCH 30) dans la majorité des parcelles du réseau d’observation du CePiCOP et 3 d’entre elles sont au stade 1er nœud (BBCH 31 ).

Selon le calendrier républicain de l’après-révolution française, nous devrions depuis quelques jours être pleinement entrés dans le mois de Germinal (21 mars-20 avril) après avoir subi les affres de Pluviose (20 janvier-18 février) et de Ventose (19 février-20 mars). Un rapide coup d’œil à la fenêtre me confirme que ces mois n’ont pas encore quitté notre pays et que Germinal sera en retard… Paradoxalement au niveau du développement des cultures, nous sommes bien en avance : dans la plupart des régions, le tallage de l’épeautre a pris fin et le stade 30 (épi 1 cm) est en passe d’être atteint.

La météo de la semaine écoulée (pluies fréquentes, vent parfois fort, giboulées de mars, faible ensoleillement, gel nocturne) a été peu propice au vol d’insectes. Le printemps avec des températures plus douces et un meilleur ensoleillement, se fait attendre.
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