Cadmium, un contaminant qui inquiète les producteurs











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La serre maraîchère est occupée par des cultures presque toute l’année. Si elle constitue un milieu confiné, c’est seulement en apparence… En effet, la réalité est tout autre. Ce lieu est ouvert à l’introduction d’organismes par plusieurs voies : l’air, l’eau, les intrants en général ou encore les jeunes plantes à repiquer ou à planter.

De nombreuses cultures maraîchères possèdent un cycle de production court. En peu de temps, les racines des plantes doivent conquérir un volume de sol suffisant afin d’assurer leur approvisionnement en eau et en minéraux. La structure du sol est déterminante pour permettre ce développement rapide.

Le premier hub logistique du réseau « Pôles circuit court » de Wallonie vient d’être inauguré à Liège. Outre le stockage et la distribution, une légumerie assure la découpe et le conditionnement de légumes locaux et bio à destination des cuisines qui alimentent les écoles, crèches, hôpitaux… De quoi faciliter l’accès à une nourriture saine et durable à tout un chacun, et créer de nouveaux emplois sur le territoire wallon.

L’emploi d’un pulvérisateur est parfois nécessaire en maraîchage. Il permet l’application des produits de protection des plantes, des engrais foliaires, des stimulants ou des régulateurs de croissance.

L’approvisionnement en eau constitue l’un des points techniques les plus importants pour les cultures maraîchères, qui ont en besoin pour assurer leur croissance rapide. Les plantes repiquées possèdent un enracinement plus superficiel, incapable d’explorer les réserves hydriques profondes du profil de sol. Et sous abri, les cultures dépendent entièrement des apports par irrigation.







Chez nous, le radis fait partie des légumes classiques. Comme pour plusieurs autres espèces, le marché de gros des radis est largement approvisionné par des entreprises spécialisées et le commerce est international. À côté de celui-ci, il y a une demande de production locale trouvant sa place dans les fermes maraîchères diversifiées.

L’été va bientôt se terminer et laisser la place à l’automne. La température du sol est encore haute tandis que le peu d’humidité apportée par les dernières pluies permet une activité biologique élevée. Les récoltes sont réalisées sans matraquer la structure du sol, et les conditions sont réunies pour préparer au mieux les terres libérées. Il s’agit aussi de corriger les défauts de structures causés par les précipitations importantes des deux dernières années.

Les acariens tétranyques, dont

Il est important de tenir compte de l’état des parcelles après deux années marquées par les très fortes précipitations. Toutefois, les conditions météo du printemps ont permis de les travailler correctement, avec des résultats acceptables dans bon nombre d’entre elles.

Le navet est tant demandé en circuit long qu’en circuit court. Dans les fermes maraîchères diversifiées, il a sa place à différentes époques de l’année, avec une demande bien précise en automne et en hiver, tandis que celle-ci reste marginale en été. Ces légumes s’intègrent également dans les cultures destinées à la vente directe. De plus, sa culture se conforme bien aux conditions pédoclimatiques belges.
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