La serre relais du Cehw, un tremplin pour entreprendre en horticulture ornementale











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Les cultures maraîchères occupent les surfaces durant des périodes de longueur très variables. Plusieurs cultures courtes peuvent occuper la même sole lors d’une même année culturale. Les récoltes de chacune d’elles s’étalent sur presque tous les mois de l’année. Les maraîchers partagent avec les agriculteurs en grandes cultures le souhait de protéger les sols et le maintien de leur fertilité. Si les principes généraux sont similaires, les moyens mis en œuvre doivent être adaptés.

La mise en évidence de concentrations élevées de cadmium dans certains légumes cultivés en Wallonie, révélée par une campagne de contrôle de l’Afsca, dépasse la seule question sanitaire. Derrière les dépassements observés en provinces de Liège et de Namur, se dessine les effets d’une pollution héritée du passé industriel, dont les conséquences retombent aujourd’hui sur les producteurs.

L’évolution climatique est de plus en plus évidente et les climatologues annoncent bien d’autres modifications pour les prochaines décennies. Dès lors, quelles attitudes adopter pour nos assolements et pour les calendriers de production ? Il ne s’agit pas de remettre en question le programme de l’année 2026, déjà en cours de réalisation. La réflexion porte plutôt sur les directions à prendre pour les investissements à plus long terme et sur les possibilités qui pourraient s’ouvrir pour les maraîchers belges.

L’évolution climatique annoncée depuis plusieurs décennies est constatée sur le terrain de manière plus ou moins évidente selon les années. Ainsi, la fréquence des moments de forte luminosité semble bel et bien plus élevée lors des dernières saisons. Pour le maraîcher, la culture sous serre maraîchère permet d’élargir la gamme des légumes produits et les périodes possibles de commercialisation de ceux-ci sur le marché du frais. Et face à ces constats, une question apparaît : comment adapter la gestion de la serre maraîchère lorsque l’ensoleillement est élevé ?

Les maraîchers constatent concrètement les implications de l’évolution climatique sur le terrain de leurs fermes. Si les périodes de sécheresses reviennent plus fréquemment, ce n’est qu’un élément parmi d’autres. Plusieurs aspects techniques retiennent notre attention, comme les gestions de l’eau, des matières organiques dans les sols ou encore les équilibres biologiques entre les espèces.







Le but de cette opération est de dresser une cartographie du secteur, mais aussi d’en améliorer la compréhension.

Au champ, les cultures maraîchères constituent une cible de choix pour divers nuisibles pouvant, entre autres, impacter leur présentation et, dans la foulée, leur commercialisation. Pour s’en prémunir, de nombreux types de filets sont disponibles
sur le marché, dont les mailles sont adaptées aux ravageurs rencontrés. Reste à les installer correctement après acquisition.

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Près de 160 maraîchers bio se sont retrouvés le 15 janvier dernier à la Haute École de la Province de Liège, à La Reid, à l’occasion de la 13e Journée de rencontre des maraîchers bio.

Les maraîchers répartissent les cultures selon leurs besoins spécifiques, sous serre maraîchère et en plein air. Les tunnels nantais complètent ces choix en apportant une protection limitée dans le temps et à un coût par m² intermédiaire.
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