Plusieurs pistes – dont une meilleure rémunération – pour éviter les pénuries de plants de pomme de terre











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Il n’y a rien de plus belge que les frites. Malgré de nombreux défis, le secteur connaît une belle croissance. Les nouveaux chiffres de production et d’exportation pour 2023 le prouvent. Christophe Vermeulen, CEO de Belgapom, l’association du commerce et de la transformation des pommes de terre en Belgique, entrevoit un bel avenir. « Pour ce faire, une bonne entente entre les producteurs et les transformateurs est plus importante que jamais, car nous sommes confrontés aux mêmes défis. »

L’essor de la transformation de pommes de terre dans le Nord-Ouest européen se poursuit avec la construction récente ou annoncée à moyen terme de 3 nouveaux sites d’activités dans les Hauts-de-France.
Ces investissements importants succèdent à une extension régulière de la capacité des usines à frites en Belgique, Pays-Bas, France et Allemagne, au cœur de la région privilégiée d’approvisionnement que représente la « zone NEPG ».

Le Livre Blanc céréales expose son conseil en fumure pour l’épeautre suite aux travaux menés par Gembloux Agro-Bio Tech (ULg – Unité de Phytotechnie tempérée), l’UCL (ELIa-membre scientifique de Protect’eau), le Centre de Michamps asbl et le Cra-w (Unité Amélioration des espèces et biodiversité).

La situation en culture de colza d’hiver est contrastée car on observe, d’une part, des champs très réguliers avec un développement très rapide des plantes, et d’autre part, des champs plus hétérogènes avec des plantes moins développées et souffrant parfois de l’excès en eau des sols, suite aux abondantes pluies.

Le gouvernement wallon a approuvé jeudi en première lecture la dérogation d’une année en matière d’obligations de jachère des terres concédée mi-février par la Commission européenne devant la colère du monde agricole, annonce le ministre wallon de l’Agriculture, Willy Borsus (MR).







En cultures de céréales, l’engrais azoté joue un rôle capital pour le rendement et la qualité de la récolte. Son excès est cependant néfaste pour le résultat économique, il augmente la pression des maladies et la sensibilité à la verse. Il n’est pas non plus sans conséquences sur l’environnement : pollution des nappes phréatiques et des cours d’eau, émission de gaz à effet de serre.

Les températures des mois d’octobre et décembre ont été particulièrement élevées pour la période et certains escourgeons ont déjà profité de ces conditions et de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil.

Afin de diversifier les rotations, les cultures de protéagineux présentent de nombreux atouts et permettent notamment de contribuer à améliorer notre autonomie en protéines, par la valorisation des graines riches en protéines (de 23 à 38 % protéines, selon l’espèce).

Au cours de la semaine écoulée, les conditions météo très pluvieuses et venteuses ainsi que les températures plus fraîches n’ont pas permis aux insectes de voler.

Les traditionnelles réunions de sortie d’hiver du Livre Blanc ont eu lieu la semaine passée. Les céréaliculteurs de Wallonie ont pu découvrir les analyses et recommandations des experts lors de deux séances d’informations. Durant celle-ci et afin de bien préparer la saison à venir, une mise au point sur la réserve des sols en azote et ainsi que quelques recommandations pour les fumures étaient proposées.
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