Émissions industrielles : levée de boucliers du secteur de l’élevage











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Fin 2021, la thématique du symposium MilkBe s’intéressait à la durabilité dans les exploitations laitières. Outre notamment la présentation du programme français Cap’2ER, un accent a été mis sur les recherches réalisées en Wallonie et leurs perspectives. Parmi celles-ci, l’outil Décide ne cesse de se développer et de s’étoffer. Éric Froidmont, directeur scientifique au Cra-w, nous présente l’outil.


Le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement prépare la campagne de perception des cotisations 2022 pour le Fonds budgétaire pour la Santé, la Qualité des animaux et des Produits animaux et communique l’agenda des perceptions par secteur.


Les engrais de ferme contiennent tous les éléments fertilisants dont a besoin le maïs : azote, phosphore, potasse, mais aussi du soufre et des bases calciques. Bien utilisés, ils permettent de réduire la facture d’engrais, voire même, dans certains cas, de s’en passer. Si les conditions de portance des sols sont favorables, il est grand temps de réaliser l’épandage des fumiers. Les lisiers, fumiers de volailles et digestats de méthanisation peuvent quant à eux attendre, au plus près du semis et devront impérativement être enfouis sitôt l’épandage.







C’est un véritable travail de l’ombre que celui réalisé par l’asbl Agricall : écouter, soutenir, accompagner et venir en aide aux agriculteurs qui le souhaitent ! Laurence Leruse, coordinatrice de l’asbl, Marie Grégoire, analyste financière et Marie Van de Putte, juriste, nous parlent de leur travail quotidien au contact de l’agriculteur et des problématiques qui le touchent.

Guillaume Detroz est agriculteurs-éleveur à Seneffe et marchand de bétail. Ce second boulot, il l’a embrassé un peu par hasard, en saisissant une opportunité qui correspondait à ses affinités. Une position et une double casquette qui le poussent à envisager le métier sous d’autres perspectives. Il nous l’explique.

Si ce n’est pas une tradition agricole en Wallonie, ce type d’élevage ne cesse de se développer depuis une quinzaine d’années. Ainsi, la Wallonie compte aujourd’hui quelque 107 exploitations caprines professionnelles laitières (données 2020), avec plus de 10 chèvres laitières, contre 63 exploitations 5 ans auparavant (en 2015).

Des nuages dodus et paresseux, la souplesse des branches dénudées que la main du vent froisse, un silence sans contraire fait de ciel et de terre. Buvrinnes, à un jet d’orange de Binche, quasi anonyme, au gré de maisons presque cossues, la rue de Cent-Pieds dévoile quelques petits trésors de vie, la chèvrerie éponyme et sa timide propriétaire.

Au cours d’une journée d’immersion, Stéphanie Kairet, vétérinaire rurale en Hainaut, m’a expliqué les ficelles du métier, ses évolutions, ses atouts et ses contraintes… Être vétérinaire, ça demande bien évidemment des compétences médicales mais ça nécessite aussi pas mal de disponibilité, psychologie, diplomatie et un bon équilibre. Vétérinaire rurale : un métier dans lequel on agit pour mais aussi avec les éleveurs !
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