Tendre septembre











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Le constat est atterrant : l’accaparement et la concentration de terres agricoles en peu de mains ne sont plus des thèmes qu’il faut associer uniquement aux pays de l’Hémisphère Sud. La gloutonnerie foncière dévore également l’UE !

Récemment, je lisais dans le Sillon Belge un article sur l’avenir de la prairie en Wallonie. Ce qui m’avait frappé, c’était le fait que les éleveurs bio produisent moins de 6.000 litres de lait par vache. Or, j’ai toujours vu à la télévision que la majorité d’entre eux possèdent des Holsteins.

… au plus que ça te coûte ! C’est l’adage sans ambages du consommateur, le blues du mec qui n’a pas de flouze, tiraillé entre la tyrannie diabolique de ses papilles et la gestion étriquée de son portefeuille. L’industrie agro-alimentaire a résolu l’équation, en lui infligeant la tri-thérapie de la malbouffe bon marché : graisse, sucre et sel, trois ingrédients de base auxquels on l’a rendu accroc ! S’y ajoutent force édulcorants et exhausteurs de goût, qui cachent la misérable saveur de la plupart des matières premières agricoles, produites aujourd’hui par la « grosse culture », en quantité… industrielle !

Tout change, même le temps. On a beau en parler tout le temps, en agriculture, on en viendra jamais à bout.








Dimanche, c’est la fête des mamans ! Les petits et grands enfants couvriront leur maman de dessins, bricolages, poèmes, bisous et cadeaux… « Fête commerciale », scanderont certains ! Pas moins, ni plus que Noël, la Saint-Valentin, Halloween… finalement ! Et puis, une visite, un baiser ou un appel… ça ne coûte rien ou presque rien. La femme qui nous a donné la vie ne mérite-t-elle pas ce petit effort ?

Nous vivons dans un monde très bruyant, très bavard, où des centaines de messages nous assaillent en continu, tantôt ronronnant, tantôt stridents. Ils nous lassent et nous agacent, nous tracassent voire nous fracassent, s’entrelacent et puis s’effacent, renouvelés en un flux perpétuel d’informations et de déclarations. Impossible d’y échapper, à moins de vivre coupé de tout, les yeux fermés et les mains plaquées sur les oreilles ! Ce Grand Silence nous rendrait fous, de toute façon, tant ce besoin de savoir et de comprendre est insatiable chez les êtres humains !

En tant que lectrice du Sillon Belge, ma première page visitée chaque semaine est toujours celle des marchés. Même si, c’est à en être déprimée ! Surtout le prix des céréales qui reste désespérément bas. Ce noble produit ne se vend même pas à 6 francs belges le kilo !


Je ne suis pas sur Facebook ni sur Tweeter. J’ai juste une adresse mail car aujourd’hui, être « sans clavier », c’est presque comme être « sans papiers ». Néanmoins, l’écume de la twittosphère, de la blogosphère et autres réseaux (a)-sociaux arrive parfois dans ma boîte aux lettres par petites vagues indésirables. Il suffit que les mails des « amis de mes amis » me reprennent dans leurs cibles bien intentionnées pour me révéler une vérité à laquelle seule, Internet, permet d’accéder (…)
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement