Rencontre avec Frederik Backaert : le cyclisme et la ferme, deux métiers











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Au cœur de la Lorraine belge, Thierry et Patricia Fagneray élèvent des vaches Holstein et Blanc-Bleu Belge sur une surface de 95 ha environ, dont 75 ha de prairies pâturées et fauchées. Possédant leur propre matériel de fenaison et pratiquant le pâturage tournant, ils veillent à ce que leur bétail profite toujours d’une herbe appétente. Un travail quotidien durant la saison estivale, mais qui leur permet de traire un lait de qualité et bon marché.

La Fédération wallonne de l’agriculture s’est dit « totalement scandalisée » à l’annonce de la découverte des fraudes pratiquées dans l’abattoir de Bastogne.

Le ministre fédéral de l’Agriculture Denis Ducarme et l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) ont décidé de procéder au retrait des agréments de l’entreprise Veviba de Bastogne.

Le grand marché-concours d’animaux tracés de la province de Namur a eu lieu au Ciney Expo le samedi 20 janvier dernier. Seulement 124 animaux ont été présentés sur les 218 inscrits au catalogue. Cinq championnats ont été décernés par les juges du jour : Philippe Collignon, Eric Coheur, Pieter Gillis, François Guillaume, Louis-Joseph Lamontagne et Marc Paquay.

L’Apaq-w, la Fédération nationale des bouchers charcutiers et traiteurs de Belgique et la Fédération HoReCa Wallonie prennent une part active dans cette campagne de sensibilisation des consommateurs.







Le 64e marché-concours provincial luxembourgeois s’est tenu le samedi 13 janvier au Walexpo regroupant ainsi 131 animaux. Les juges du jour étaient MM. Arnould, Demarcin, Monfort et Rabeux. M. Flemal officia en tant que suppléant, M. Boclinville comme président du jury.

Portée par Apaq-w, en partenariat avec les bouchers et l’Horeca, la « Quinzaine du bœuf » permet de sensibiliser les consommateurs à la richesse et à la qualité de notre viande bovine. Elle se tiendra, du 5 au 20 mai.

À l’heure où les exploitations wallonnes s’interrogent sur leur avenir, l’autonomie semble de plus en plus s’imposer comme une solution – parmi d’autres ! – à leurs problèmes de durabilité et de rentabilité. En effet, travailler en « circuit fermé » permettrait, d’une part, de réduire l’impact environnemental des élevages mais aussi, d’autre part, d’augmenter tant la marge brute dégagée par unité de main-d’œuvre que l’efficience économique de l’exploitation.

Perdre une vingtaine de taurillons en l’espace d’un mois sans percevoir de signes avant-coureurs, c’est la mésaventure qu’a connu Eric Royer, naisseur-engraisseur à Fexhe-Slins. La cause ? Histophilus somni, un germe connu depuis des années mais dont l’incidence sur le cheptel peut s’avérer dévastatrice surtout depuis quelques années. Un épisode d’autant plus désastreux qu’il n’a pas été aisé de diagnostiquer le microbe. L’éleveur revient sur cette épizootie.

Bien plus importants en élevage laitier qu’en viandeux, les problèmes de boiteries ne sont pas à prendre à la légère. Si les causes sont multi-factorielles, les problèmes de pieds peuvent peser lourdement sur le bien-être de l’animal, la santé du troupeau et celle du porte-feuilles, tant la santé et la production des animaux touchés peuvent être mises à mal. Arnaud Sartelet, de la faculté vétérinaire de l’ULg, revient sur son expérience.
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