Accueil Bovins

«Il y aura un avant et un après Veviba!»

En 2002, Nicolas Braibant et sa femme Nathalie, éleveurs à Corroy-le-Grand, ont fondé une boucherie à la ferme. Ouvert deux jours par semaine, le magasin connaît un véritable pic de fréquentation depuis les révélations de malversations chez Veviba.

Quand éclate la crise de la vache folle en 1996, la confiance des consommateurs envers la filière viande est sérieusement ébranlée. Accusés à tort, nombreux sont les agriculteurs à se questionner sur leur métier. Certains parlent de l’abandonner, d’autres souhaitent faire l’impasse sur les intermédiaires et se rapprocher des consommateurs. Parmi ceux-ci, Nicolas Braibant et son épouse, Nathalie.

Après plusieurs années de réflexion, le couple relève le défi et ouvre la « Boucherie à la ferme des...

Article réservé aux abonnés

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter

Déjà abonné au journal ?

Activez votre accès
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Bovins

Jean-Marc Groux: «Les races rustiques sont des alliées de la biodiversité»

Restauration de la nature À Villers-en Fagne, Jean-Marc Groux a toujours porté une attention particulière au maintien et à la préservation de la biodiversité. Ce credo l’anime au quotidien, dans la gestion de son élevage Angus et de ses parcelles pâturées, fauchées ou cultivées. Au point d’inclure de nombreuses mesures agro-environnementales et climatiques à son parcellaire, mais aussi de participer à la gestion de plusieurs réserves naturelles.
Voir plus d'articles