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Christophe Licop, collectionneur: «Bercé par Fendt, je me suis naturellement tourné vers cette marque»

Partir à la rencontre d’un collectionneur demeure un moment privilégié. Et ce n’est pas notre entrevue avec Christophe Licop qui a fait mentir ce ressenti. Agriculteur actif, il est aussi et surtout un passionné acharné de la marque Fendt. Ces tracteurs allemands sont partout présents chez lui, tant à la ferme qu’en dehors.

Temps de lecture : 13 min

Sur l’exploitation, nous avons toujours eu des Fendt. Unique entorse, l’achat d’un Valtra il y a quelques années. Je dois reconnaître que ce dernier nous a également rendu de bons et loyaux services. Lorsque nous l’avons revendu, nous l’avons remplacé par… un Fendt. Ce Valtra fut en quelque sorte l’exception qui confirme la règle », introduit Christophe.

Sa collection entièrement dédiée aux productions du constructeur de Marktoberdorf est plutôt hétéroclite puisqu’elle se compose de tout ce qui touche de près ou de loin à la marque, qu’il s’agisse d’ancêtres, d’objets publicitaires et autres goodies, de miniatures ou encore d’une impressionnante compilation de documents techniques et commerciaux. Ce qui frappe d’emblée l’esprit lorsque l’on arrive chez Christophe, c’est la quantité des pièces présentes. Mais ce n’est pas la seule surprise au rendez-vous : certaines de celles-ci sont également de vraies raretés, voire des pièces exceptionnelles.

Des tracteurs verts aux jantes rouges dès le plus jeune âge

À notre arrivée, notre regard est attiré vers la prairie jouxtant la ferme dans laquelle sont alignés tous les tracteurs encore en activité pour assurer les travaux dans l’exploitation et l’entreprise. « Parmi ceux-ci figure le Farmer 105 S, le premier tracteur de mon papa. C’est par lui que tout a commencé somme toute. Mon enfance a été bercée par ces tracteurs verts aux jantes rouges et c’est donc tout naturellement que je me suis tourné vers cette marque. Et il semble par ailleurs que ce même virus commence à toucher mon fils de quatre ans… », explique-t-il.

Bien équipé avec sa barre de coupe et sa cabine, ce Fendt Farmer 2 fait partie des premières séries de ce modèle sorties d’usine, comme en atteste son châssis encore peint en vert.
Bien équipé avec sa barre de coupe et sa cabine, ce Fendt Farmer 2 fait partie des premières séries de ce modèle sorties d’usine, comme en atteste son châssis encore peint en vert.

Aux côtés du 105 S se tient un Farmer 108 LS attelé à sa fidèle pailleuse. Puis viennent les plus modernes Farmer 309 Ci avec son chargeur, véritable tracteur à tout faire de l’exploitation, Farmer 311, Favorit 514 C, 716 Vario avec ses pneus de grande taille et une voie de 2,25 m pour les pulvérisations, 722 G6 Profi + et 724 S4 Profi +. Christophe utilise aussi à l’occasion l’un de ses Farmer 2 pour l’arrachage de pommes de terre hâtives ou encore son 203V pour des travaux de création d’espaces verts.

Une collection initiée avec… un Massey Ferguson

Après avoir passé en revue ces troupes actives, il nous emmène dans la cour de la ferme où il a rassemblé dix ancêtres issus de sa collection privée. « En tout et pour tout, j’en possède une cinquantaine, dont dix porte-outils, auxquels s’ajoutent dix tracteurs à l’état d’épave, servant de banque de pièces. »

Cette collection de tracteurs a débuté il y a environ vingt ans de façon plutôt inattendue. « D’une part parce qu’il s’agissait d’un Massey Ferguson 65, d’autre part par la manière dont j’en suis devenu propriétaire : il appartenait à un particulier chez qui j’effectuais de menus travaux. Un jour, au détour d’une conversation, il me signala qu’il avait l’intention de s’en défaire et me demanda si je ne connaissais pas une personne intéressée. Je lui répondis que oui, moi ! Et il me le céda en remerciement des services que je lui avais rendus ».

Ce tracteur était en bon état mais ne comblait pas totalement Christophe. « En effet, c’était un bon tracteur mais, féru des tracteurs verts, j’avais le doux rêve de devenir propriétaire d’un petit Fendt, juste pour le plaisir. »

Des modèles non vendus en Belgique

L’occasion s’est présentée quelques temps plus tard, via une annonce publiée dans un journal. « J’ai ainsi pu m’asseoir derrière le volant de mon premier Fendt ancêtre, un Farmer 1 Z. Un peu plus tard, lors d’une réunion de famille, un cousin, menuisier de son état, me fit part de la présence d’un Fendt de conception particulière chez l’un de ses clients chez qui il avait réalisé un chantier. Ni une ni deux, je me suis rendu sans tarder chez ce dernier et lui ai demandé de me présenter son tracteur. Il s’agissait d’un porte-outils qu’il avait acheté dans une ferme à quelques kilomètres de chez moi. J’ignorais totalement ce qu’était devenu ce véhicule. Je lui ai immédiatement révélé l’intérêt que je portais à cet engin et, après une petite négociation, l’affaire était conclue. Je venais de devenir propriétaire d’un Fendt F 225 GT, mon premier tracteur porte-outils ».

Sur cette photo sont regroupés les tracteurs toujours en activité dans la ferme   avec, de droite à gauche, le Farmer 105S, le Farmer 108LS, le Farmer 309Ci,  le Farmer 311, le Favorit 514C, le 716 Vario, le 722 et le 724.
Sur cette photo sont regroupés les tracteurs toujours en activité dans la ferme avec, de droite à gauche, le Farmer 105S, le Farmer 108LS, le Farmer 309Ci, le Farmer 311, le Favorit 514C, le 716 Vario, le 722 et le 724.

Les acquisitions de ces deux ancêtres mettent à Christophe le pied à l’étrier de la collection de tracteurs anciens. « Les achats se sont effectivement rapidement succédé, d’abord en Belgique naturellement, ensuite à l’étranger. Je me suis bien entendu tourné vers l’Allemagne, berceau de la marque. On peut y trouver une offre et une variété de modèles bien plus étoffées évidemment, surtout pour les plus anciennes productions qui, pour certaines, n’ont pas été commercialisées dans notre pays à l’époque ou, pour d’autres, ne l’ont été que de manière très discrète. »

A titre d’exemples, le collectionneur a pu y acheter un F 18 et un F 22 d’avant-guerre, non vendus alors en Belgique, ou encore un FL 114 datant du milieu des années ’50 avec son moteur deux temps et son relevage actionné par une pompe à main. « Au rayon des autres modèles moins communs dénichés chez nos voisins d’outre-Rhin figurent aussi un porte-outils monocylindre F 12 GT ou un Farmer 3 S à quatre roues motrices produit à environ trois cents unités, et dont j’ai acquis un deuxième exemplaire sur lequel toute la mécanique venait d’être entièrement restaurée ».

Repérer, négocier, acheter et… rapatrier

Comme le souligne Christophe, repérer, négocier puis acheter des ancêtres à l’étranger n’est pas toujours chose aisée, la barrière de la langue se révélant être le premier obstacle à surmonter. « Il est clair qu’il est important de pouvoir compter sur l’une ou l’autre personne de confiance. J’ai la chance d’avoir une connaissance qui accepte de faire l’interlocuteur avec les vendeurs allemands. Cela simplifie grandement la communication. »

Reste ensuite à trouver une solution de transport sûre et sécurisée pour rapatrier chez moi ce matériel d’une autre époque. À ce niveau aussi, les surprises peuvent être nombreuses.

« Je me rappelle par exemple d’un Dieselross vigneron, un F 24 LS, modèle produit à 125 exemplaires à peine, à vendre sur un site d’annonces en ligne français bien connu. Je l’ai acheté mais devais parcourir pas moins de 850 km pour aller le chercher. J’ai contacté une connaissance pour disposer d’un moyen de transport adapté. Le propriétaire de l’engin avait par ailleurs monté des roues de 30’ à l’arrière du tracteur et en avait élargi la voie avant de façon significative. Dans cette configuration, le véhicule était trop large pour notre moyen de transport. Nous avons donc dû trouver dare-dare des roues moins larges et compatibles pour l’arrière. Sur place, mon oncle, qui m’accompagnait dans ce périple, n’est parvenu à réduire la voie avant que d’un seul côté ; heureusement, ce fut suffisant pour pouvoir le transporter… 24 heures plus tard, le tracteur arrivait à la maison. »

Le retour d’un tracteur est toujours un moment particulier, un peu stressant car on espère que tout se passera bien mais ce n’est pas toujours le cas. « Je garde ainsi un souvenir épique du rapatriement d’un Farmer 3 S au cours duquel le moteur du camion qui était sur le chemin pour le charger est tombé en panne sur l’autoroute. Ou encore du transport de quatre tracteurs monocylindres : nous avions prévu de les charger côte à côte sur la remorque que nous avions à notre disposition. Nous nous sommes toutefois rendu compte sur place que faire monter les tracteurs sur ce plateau au moyen des rampes en aluminium serait trop dangereux, en raison de la pente trop raide de ces rampes. Nous avons donc, en ultime recours, dû partir à la recherche d’un talus accessible pour faciliter ce chargement… »

Des outils difficiles à trouver

Pour équiper ses tracteurs, Christophe recherche activement des outils et accessoires proposés par le constructeur. C’est entre autres le cas pour la dizaine de porte-outils de la collection dont trois étaient exposés lors de notre visite, l’un avec sa benne, le second avec sa planteuse de pommes de terre et le troisième avec son arracheuse de betteraves. D’autres tracteurs se sont aussi vus doter de barres faucheuses ou de chargeurs frontaux.

« Ces accessoires sont souvent difficiles à trouver. Si je prends l’exemple de l’arracheuse de betteraves, elle a été fabriquée en petite série. J’ai eu la chance de tomber sur une annonce sur un site internet allemand. Autant vous dire que je n’ai pas hésité longtemps. Selon un spécialiste dans ce domaine, il y en aurait à peine une dizaine recensée chez des collectionneurs en Europe. »

Le modèle vigneron Farmer 203V de 1974 est ici aux côtés de 3 porte-outils : le F225GT de 1963 avec son arracheuse de betteraves,  le F230GT de 1964 avec sa benne et sa cabine, et le F220GT de 1961 avec sa planteuse de pommes de terre.
Le modèle vigneron Farmer 203V de 1974 est ici aux côtés de 3 porte-outils : le F225GT de 1963 avec son arracheuse de betteraves, le F230GT de 1964 avec sa benne et sa cabine, et le F220GT de 1961 avec sa planteuse de pommes de terre.

Pour dénicher ces équipements, l’Allemagne reste le terrain de chasse privilégié. « Au fil des ans, j’ai pu me créer de multiples contacts dans différents pays européens. Ce réseau est important car nous nous partageons beaucoup d’informations et toutes les occasions sont bonnes pour l’élargir. »

Il arrive que Christophe fasse passer les frontières à nos chocolats belges, si réputés à l’étranger, pour remercier des personnes contactées via ces bonnes relations et qui lui ont permis d’étoffer sa collection, par exemple parce que celles-ci lui ont permis d’acquérir des objets réservés au réseau Fendt, ou encore lui ont envoyé des brochures de tracteurs Fendt en provenance des Etats-Unis.

Des prospectus des années 30 à aujourd’hui

Profitons de cette anecdote pour nous tourner vers la collection de documents de notre hôte. Pour notre venue, Christophe avait préparé une table sur laquelle étaient entreposés plusieurs classeurs renfermant toutes sortes de documentations portant le logo du constructeur, qu’il s’agisse de prospectus commerciaux, de livres de pièces, de guides d’utilisation ou encore de manuels d’atelier.

« En matière de prospectus commerciaux, je dois posséder environ 25 classeurs complètement remplis. La majorité de ces documents concerne bien entendu les tracteurs mais aussi les équipements et autres matériels commercialisés par Fendt. » Il s’agit par exemple de chargeurs frontaux ou de matériels compatibles avec les porte-outils. Depuis quelques années, avec la politique de full-liner adoptée par le constructeur, se sont ajoutés des machines de fenaison, des chargeurs télescopiques, des moissonneuses-batteuses, des ensileuses…

Pour notre venue, Christophe avait préparé un échantillon  de sa collection de documents Fendt.
Pour notre venue, Christophe avait préparé un échantillon de sa collection de documents Fendt.

Certains documents sont relatifs à des engins beaucoup moins connus du grand public. Peu de gens savent que le constructeur de Marktoberdorf a, par exemple, produit des chariots élévateurs, des tracto-pelles, ou des dameuses pour les pistes de ski.

« Je possède ainsi des prospectus datant des années 30 aux modèles les plus récents de la marque. Je reste à l’affût pour tenter de trouver des pièces que je n’ai pas encore mais cela devient de plus en plus difficile étant donné que ma collection devient elle-même de plus en plus complète. Souvent, cela se joue à l’un ou l’autre détail près, comme une langue différente, un cachet d’un importateur… ».

Comme le relate Christophe, cette passion du document en papier ne date pas d’hier : « Mes premiers prospectus datent de mon enfance. À l’âge de sept ou huit ans, nous jouions au vendeur de machines agricoles grâce à quelques prospectus que nous avions à disposition à la maison. En tant qu’agriculteurs, nous allions régulièrement dans les foires et salons agricoles où je me rendais dans un maximum de stands pour collecter des prospectus. À l’époque, je m’intéressais à toutes les marques, au grand dam de ma maman qui devait acheter les classeurs et chemises en plastique dans lesquels je les classais ».

Quelques trésors…

Aujourd’hui, la collection s’est recentrée sur la marque Fendt et recèle quelques trésors, à l’image d’un album photo peu anodin. « J’avais commandé des prospectus en Allemagne, qui m’ont ensuite été envoyés par la poste. À la réception du colis, je constate la présence d’un classeur à deux anneaux vide qui avait été glissé dans la caisse en cadeau. Il porte l’emblème du constructeur et date des années 50. »

« Intéressé, j’ai repris contact avec mon interlocuteur allemand pour lui demander s’il n’en avait pas d’autres. Il ne lui en restait qu’un, rempli de vieilles photos, qu’il acceptait de me céder si je prenais le tout. L’affaire fut ainsi conclue. Ces photos sont classées et légendées. Elles illustrent un porte-outils équipé d’une arracheuse de betteraves moins aboutie que celles que je connaissais. Par ailleurs, ces photographies sont datées de 1957, une date antérieure à la commercialisation des premières arracheuses de betteraves. Intrigué, j’ai fait jouer mon réseau de contacts pour faire authentifier ces documents auprès de spécialistes de la marque : il s’agit en fait de photos prises lors des essais d’un prototype de cette machine, des exemplaires uniques ! ».

Dans cet album  peu ordinaire se trouvent de rares photos des essais d’un prototype d’arracheuse de betteraves Fendt, datées de 1957.
Dans cet album peu ordinaire se trouvent de rares photos des essais d’un prototype d’arracheuse de betteraves Fendt, datées de 1957.

… et de nombreux objets publicitaires

Parallèlement à cette documentation, Christophe s’est aussi orienté vers les miniatures et les objets publicitaires. Sous son hangar est disposé un échantillon de cette collection. Quatre miniatures trônent en bonne place sur cette table.

La première est un modèle Hachette d’un Dieselross F15 à l’échelle 1/8. « Hachette Collection proposait ce tracteur en kit avec sa petite revue hebdomadaire pendant 130 semaines. Le problème était qu’il était uniquement disponible en Allemagne et au Grand-Duché du Luxembourg. Il était impossible de s’y abonner depuis la Belgique, même contre un supplément de prix. J’ai eu la chance de faire la connaissance d’une libraire allemande qui faisait rapatrier plusieurs numéros simultanément. »

« J’en ai ensuite trouvé un autre exemplaire, assemblé cette fois. Il dispose de phares fonctionnels et peut faire entendre le bruit du moteur. Leur finition m’a tapé dans l’œil à tel point que, petite infidélité, j’ai acheté une troisième miniature proposée par le même vendeur : un Lanz D8506 avec sa herse. »

Les trois autres miniatures présentes, accompagnées de leur boîte en carton originale, sont un porte-outils F 220 GT de la marque Strenco, un Farmer 2 et un second porte-outils, le F 225 GT, ces deux derniers ayant été produits par le fabricant Cursor.

Au rayon des objets publicitaires, la collection de Christophe ne semble pas avoir de limites. « Sur cette table se trouvent un coffret de bières, des autocollants, des allumettes, des drapeaux, des jeux de cartes, une plaque d’imprimerie, des verres… Je conserve tout objet relatif à la marque, certains de ceux-ci étant plus collectors que d’autres ».

Si Christophe regrette l’évolution que prennent les constructeurs en limitant les objets publicitaires physiques au profit de publicités de plus large diffusion mais surtout plus impersonnelles sur les réseaux sociaux par exemple, ou encore en favorisant les versions électroniques de leurs documents commerciaux, il concède tout de même qu’internet facilite grandement la vie des collectionneurs.

« C’est un fait incontestable, surtout lorsque l’on mène des recherches pour dénicher la perle rare. Internet est une véritable révolution à ce niveau ; auparavant, les rencontres et échanges d’informations étaient beaucoup plus limités et se déroulaient lors des quelques événements organisés autour de cette passion. Je me souviens encore de la première bourse consacrée à l’exposition et à la vente de miniatures et prospectus à laquelle je me suis rendu il y a environ 25 ans. J’y avais acheté l’une ou l’autre miniature mais n’étais revenu avec aucun prospectus car je trouvais inimaginable de devoir payer pour pareil document… Mon point de vue a évidemment évolué sur ce point, l’ancienneté et la rareté d’un document lui donnant une certaine valeur ».

Quelle orientation donner à sa collection ?

Avant de quitter Christophe, nous lui posons une ultime question : quelle évolution souhaite-il donner à sa collection ?

« Pour l’heure, j’achète moins de tracteurs que par le passé. D’une part parce que ma collection est déjà assez vaste et occupe beaucoup d’espace, d’autre part parce que je possède les modèles qui m’intéressent le plus. Toutefois, si une occasion digne d’intérêt devait se présenter, je l’analyserais avec sérieux. Par contre, je reste davantage à l’affût des accessoires et équipements que je peux atteler à mes tracteurs. J’ai récemment failli devenir l’heureux propriétaire d’une remorque à quatre roues Fendt. Malheureusement, l’affaire ne s’est pas faite. Si je pouvais en retrouver une… »

Dans cet album  peu ordinaire se trouvent de rares photos des essais d’un prototype d’arracheuse de betteraves Fendt, datées de 1957.
Dans cet album peu ordinaire se trouvent de rares photos des essais d’un prototype d’arracheuse de betteraves Fendt, datées de 1957.

« En ce qui concerne les miniatures, je cible davantage mes achats. Je recherche par exemple un Favorit 2 du fabricant Strenco en bon état. Quant aux documents, je reste perpétuellement en éveil pour en trouver que je ne possède pas encore. À titre d’exemple, je recherche des prospectus Fendt portant les références de l’importateur belge Charrues Mélotte de Gembloux. Ils sont très difficiles à trouver mais je ne désespère pas… ». Peut-être l’appel de Christophe sera-t-il entendu par l’un de nos fidèles lecteurs ?

N.H.

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