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Voix de la terre

Voix de la terre

Jancovici au parlement français

Voix de la terre C’est en lisant la « Voix de la terre », il y a quelques années, que j’ai découvert Jean-Marc Jancovici, le grand communicant français sur le climat. Comme beaucoup d’autres, je fus séduit par sa capacité à dire clairement des choses compliquées. Il m’avait remis les pendules à l’heure sur la question du réchauffement climatique. Comme il communique beaucoup sur You Tube, je me suis fait « follower » de cet « influenceur » (comme on dit aujourd’hui). Il va d’ailleurs beaucoup plus loin en agissant concrètement via « Carbone 4 » et « Shift Project » qu’il anime efficacement.
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Pollec, kekcékça?

Pollec, pour « Politique locale énergie climat », est un programme de la Région wallonne qui invite les communes qui le souhaitent à réduire leur empreinte carbone. Cela passe par un subside qui permet l’engagement d’un coordinateur pour piloter des actions dans divers domaines : isolation des maisons, transports, et bien entendu… agriculture.

La ballade des pendus

« Frères humains, qui après nous vivez, n’ayez contre nous les cœurs endurcis, car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous merci. »

Le choix des lecteurs

Climat: on sait, on savait…

La 29e conférence sur le climat a débuté le 11 novembre à Bakou, en Azerbaïdjan. Pour mémoire, Bakou fut durant longtemps la capitale du pétrole pour l’URSS. Pourquoi cette conférence là-bas alors qu’on veut réduire les émissions de gaz à effet de serre dues aux énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) ?

Le dire, c’est bien…

Des millions d’événements extraordinaires adviennent chaque jour dans le monde, heureux et malheureux. Les plus spectaculaires -merveilleux ou désastreux- sont relatés par les médias et font l’objet d’innombrables commentaires, lesquels jaillissent tous azimuts et s’agglomèrent en un magma de réflexions où s’étouffe le coeur battant des informations. Un vrai travail de compréhension s’impose afin de trier le vrai du faux, le concret de la rhétorique, le profitable du futile. Au milieu des bavardages inutiles, quelquefois se dégagent des pistes intéressantes et s’allument des lumières dans la nuit, pour nous permettre d’avancer. Car parler, c’est bien, mais agir, c’est mieux !

Les chasseurs-cueilleurs en campagne

Cet automne, les champignons sont rares, déplorent les amateurs d’agarics, cèpes et autres girolles. Chouette alors ! Je ne vais pas m’en plaindre, car cette année, peu de visiteurs inopportuns ont arpenté nos prairies à la recherche de petits rosés-des-prés, et c’est tant mieux, car quelquefois, trop c’est trop. Ceci dit, d’autres compagnies investissent nos champs ces jours-ci, beaucoup plus effrayantes celles-là : armées de fusils, accompagnées de chiens et de traqueurs aboyant et trompettant à qui mieux mieux. On n’est plus chez soi : les chasseurs-cueilleurs 2024 nous envahissent !

Balade miroitante entre Warsage et Berneau

Tout au long de la piste pédo-cyclable, j’ai trouvé des canettes de soda, de bière, entières ou déchiquetées par la fauche des abords, du polystyrène (frigolite) en pagaille, des éléments pratiquement éternels, une lavette en intissé, des sacs en plastique dont un PMC bleu tout à fait vide. Ce sac a servi à contenir l’essentiel des déchets ramassés : plus d’une cinquantaine de canettes et bouteilles en plastique...