Accueil Bovins

Veviba a demandé un nouvel agrément auprès de l’Afsca qui dispose d’un mois pour trancher

Veviba, dont le site de Bastogne est fermé depuis le début du mois de mars, a sollicité un nouvel agrément auprès de l’Afsca, a indiqué lundi, en commission du Parlement de Wallonie, le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin.

Temps de lecture : 2 min

Cette demande a été introduite le 18 avril dernier et l’Afsca, l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, dispose, à partir de cette date, d’un mois pour trancher, a précisé le ministre. « Ce n’est qu’au terme de cette procédure que l’activité pourra éventuellement reprendre », a-t-il ajouté.

Entre-temps, la viande qui se trouvait toujours au sein de l’entreprise a été évacuée et les travaux de nettoyage, validés par l’Afsca, ont été effectués. Les factures dues aux éleveurs ont également été honorées tandis qu’une nouvelle demande de chômage économique a été introduite auprès de l’Onem. Les 2 managers de crise désignés pour gérer les abattoirs et les unités de conditionnement ont quant à eux poursuivi leurs recherches en vue de trouver un repreneur, l’actionnaire principal – le groupe Verbist – ayant rapidement accepté de faire un pas de côté.

Fin mars, la Sogepa – la société wallonne de gestion et de participations – avait indiqué qu’une trentaine de candidats, belges et internationaux, s’étaient manifestés via des lettres d’intention non-liantes. Depuis, plusieurs offres liantes ont été déposées et une décision à ce sujet est toujours attendue pour la fin du mois de mai.

« Le projet de reprise doit avoir un intérêt pour les actionnaires mais il doit aussi permettre de maximiser l’emploi et de défendre la filière bovine », a souligné René Collin. « Nous défendons un ancrage local afin de ne pas devoir faire face à un repreneur qui vide entièrement l’outil », a-t-il enfin rappelé.

(Belga)

A lire aussi en Bovins

Jean-Marc Groux: «Les races rustiques sont des alliées de la biodiversité»

Restauration de la nature À Villers-en Fagne, Jean-Marc Groux a toujours porté une attention particulière au maintien et à la préservation de la biodiversité. Ce credo l’anime au quotidien, dans la gestion de son élevage Angus et de ses parcelles pâturées, fauchées ou cultivées. Au point d’inclure de nombreuses mesures agro-environnementales et climatiques à son parcellaire, mais aussi de participer à la gestion de plusieurs réserves naturelles.
Voir plus d'articles