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Voix de la terre

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Drôle de guerre

Voix de la terre Chaque année, novembre joue avec les contrastes et peint le monde en clair-obscur. Les nuits s’allongent à vue d’œil, tandis qu’en journée, le soleil joue à cache-cache entre brouillards et nuages. Pas pressé de travailler, l’astre du jour émerge durant l’après-midi et se montre l’espace de quelques heures : la campagne alors s’enflamme et brille de tous ses arbres, drapés d’ors et de fauves ! Ces moments de magie lumineuse nous font oublier quelques instants combien le onzième mois peut être terne et ennuyeux. Mais pour nous distraire cette année, l’actualité nous propose la COP 26. Déjà 26 ! Celle-ci attire tous les regards et vient donner quelques couleurs à notre quotidien, « le réchauffer » serait une expression malheureuse… À l’image des éditions précédentes, la grand-messe du climat se veut cette fois encore
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Duo magique ou infernal?

6 CO2 + 6 H2O ---> C6H12O6 + 6 O2. La photosynthèse tient du miracle ! Quand on y songe, notre biologie doit TOUT à cette « bête » réaction chimique réalisée dans les cellules végétales, grâce à la chlorophylle.

L’écologie, oui, l’écologisme, bof!

Ayant lu le billet de AB dans la Voix de la terre du 22 juillet, j’ai écouté et réécouté deux fois (sur YouTube) la conférence de Jean-Marc Jancovici : « Il était une fois l’énergie, le climat et la relance post-covid ». Elle mérite vraiment le détour. Outre l’analyse très explicite qu’en fait AB, je voudrais approfondir trois points essentiels : le nucléaire, l’agriculture et la déforestation.

Ça plane pour nous?

Êtes-vous du genre « planificateur », ou du genre « accommodant » ? Cheval de labour équipé d’œillères, qui trace en force son sillon en ligne droite sur un champ aplani, ou poney de randonnée se jouant des obstacles, à l’aise sur les sentiers tortueux ? Tantôt l’un, tantôt l’autre, fort probablement…

Le choix des lecteurs

Chaudière biomasse et puits de carbone

Le Sillon Belge du 8 juillet présentait l’inauguration d’une chaudière biomasse à Wanze. Les promoteurs du projet présentent cela comme une façon efficace de ne pas produire du CO2. Mais ne pas brûler cette biomasse mais l’enfouir dans la couche arable du sol afin de créer un puits de carbone en produisant de l’humus, ne serait-ce pas une meilleure façon pour ne pas produire de gaz à effet de serre, et ce à raison de 55.000 t de CO2 par an ?

Assurez-vous, qu’ils disaient…

Personne n’est à l’abri d’un accident… Et quand semblable mésaventure vous arrive, mieux vaut être « bien assuré », disent les sages et non les fous. Mais qu’est-ce au juste, qu’être « bien assuré » ? Existe-t-il des « bonnes » et des « mauvaises » assurances ? Pour s’éviter la ruine, ne risque-t-on pas de se ruiner en frais d’assurance, au final, si l’on veut être protégé contre tout et n’importe quoi ?

Dur dur d’être durable

N’est pas Greta Thunberg ou Adélaïde Charlier qui veut. Les plus fervents partisans de la transition écologique tirent une drôle de tête, quand il voit fleurir dans leur proche horizon d’immenses et magnifiques moulins à vent… Ils comprennent alors, révélation divine, les réticences virulentes et militantes des opposants à l’implantation d’un parc éolien dans leur voisinage. Les innocents points rouges disposés sur une carte sont devenus soudain d’écrasantes réalités, quand ces blanches marguerites cyclopéennes ont surgi de nulle part et font maintenant tourner leurs pétales démesurés, en de vastes mouvements hypnotiques. Sont-elles laides ? Sûrement pas ! Elles sont juste envahissantes, un rien angoissantes, et on se dit que plus jamais rien ne sera comme avant, dans notre univers familier. Dur dur d’être durable !

Stop aux publications incomplètes voire malhonnêtes!

Durant le mois de juin, un article de journal titré « Évaluation de l’impact environnemental de différents élevages bovins wallons sur la qualité de l’eau et la biodiversité » et signé par un ingénieur, exposait un tableau reprenant plusieurs chiffres, dont la production de CO2 par hectare (13.124 kg) et la production de « 0 » MJ/ ha de surface utile. C’est incomplet et inexact.

Sucre en Europe: l’occasion perdue!

En octobre 2019, le Sillon publiait une voix intitulée « Le sucre de Seneffe ne sera pas de trop, quoi qu’on en dise ».

Depuis, le projet a été abandonné faute de soutien financier des banques mais aussi face à une objection acharnée du lobbying des acteurs en place.