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Voix de la terre

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Étranglement

Voix de la terre Réputés se plaindre tout le temps, les agriculteurs ont été rejoints dans ce fâcheux comportement par une importante cohorte de consommateurs! En fin de mois, beaucoup tirent de drôles de têtes en découvrant leur compte en banque asséché, persuadés pourtant de ne pas avoir commis de folie. On appelle ce phénomène «inflation», mes bons amis! Comme les Animaux Malades de la Peste, «ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés!» . Parmi les agriculteurs, le renchérissement des engrais et des intrants inquiète beaucoup d'exploitants; chez les particuliers, le coût du gaz et de l'électricité fait des ravages jusque dans la classe hier encore dite «moyenne»!
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Vaches, prairies, méthane et CO2: le bilan...

Un bilan est un calcul entre actif et passif, entre recettes et dépenses, ou même entre positif et négatif. La Cop 26, analysant la problématique du réchauffement climatique, a décidé de s’attaquer, en priorité, aux émissions de méthane émises par les vaches qui seraient, selon cette Cop 26, le principal responsable du réchauffement climatique mondial. Malheureusement, cette décision fut prise sans établir le bilan du cycle de ce méthane.

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Vingt ans déjà ! L’Euro va-t-il fêter (in)dignement un anniversaire aussi marquant ? Voici deux décennies, douze pays de l’Union Européenne se sont lancés dans cette aventure monétaire sans retour, et parmi eux la Belgique, ses citoyens, ses agriculteurs : chacun a été impacté, d’une manière ou d’une autre !

Virus et sacs à puces

De toute évidence, le réchauffement climatique nous avait oubliés durant les premiers jours de décembre… Il était sans doute trop occupé ailleurs, à faire fondre la banquise du Pôle Nord, les glaciers des Alpes et des Andes, sans oublier les pergélisols en Sibérie. Chez nous, la météo nous a gratifiés d’une semaine de Saint-Nicolas tout à fait classique, avec des températures aux alentours de zéro degré et de sporadiques chutes de neige. Les vaches ont rejoint leur étable depuis la Saint Martin, et nos vieux chats ne quittent plus leur coussin au coin du feu. Les jours sont très courts ce mois-ci, mais à partir de la Sainte-Luce (13 décembre), ils croissent paraît-il du « saut d’une puce », car le soleil se couche un peu plus tard chaque fin d’après-midi.

Le choix des lecteurs

Un effet collatéral positif sur l’agriculture

Qui aborde l’agriculture s’intéresse aux sciences « BCBG », l’acronyme signifiant ici « Botanique-Chimie-Biologie-Génétique ». Le point commun entre ces quatre sciences, c’est l’ADN. Cet acronyme-là, tout le monde le connaît. Il n’est pas une série policière où l’on ne parle pas de trace d’ADN. Même notre bon roi Albert II en sait quelque chose…

L’agriculture se meurt! Réveillez-vous!

J’écris aujourd’hui car j’ai besoin de savoir… Besoin de savoir de quels droits nos dirigeants et les grandes surfaces nous sacrifient de la sorte ? À quels moments se sont-ils dit que nous pouvions travailler pour rien ? Qui fait encore ça en 2021 à part le monde agricole ? Pourquoi sommes nous sans cesse la variable d’ajustement ?

Groupement Betteravier: pour parler d’une seule voix!

Suite à la crise sans fin dans le secteur sucrier et le prix non rémunérateur pour la culture de betterave, un groupement est né du fruit de la réflexion d’une vingtaine d’agriculteurs. Son objectif est d’unir les planteurs afin d’avoir, ensemble, un mot à dire et un poids certain dans les négociations pour obtenir un prix rémunérateur de 38 euros/tonne de prix de base pour la culture de betteraves.

Comme un rat dans un labyrinthe

S’il existait un festival des manifestations, la Belgique serait sans doute nominée aux Oscars de la diversité et du rythme effréné de ces événements chez nous. Il faut croire que le Belge n’est jamais content ! Quand ce n’est pas la police, ce sont les chauffeurs de taxi, le secteur médical, la communauté LGBTQIA+, les défenseurs de l’environnement, les étudiants, les syndicats de travailleurs, les sans-papiers, les antivax, les anti-masques, les anti-ceci, les anti-cela…, sans oublier les agriculteurs, évidemment. Chacun s’y retrouve un jour, tout le monde s’y perd toujours. Les messages et revendications pleuvent en déluges et se mélangent en une bouillie incompréhensible : trop de manifs tuent les manifs, et les demandes légitimes se noient dans un fatras de demandes parfois opposées les unes aux autres. Comment s’y retrouver ?

Au nom de la terre

Chacun lit un bouquin ou regarde un film avec ses propres yeux, selon sa nature et son vécu. Chacun développe ainsi son propre ressenti, et lorsque dix personnes vous expliquent ce qu’ils ont retenu d’un seul et même film, on a parfois l’impression qu’ils ont vu des choses différentes. J’ai pu l’observer en écoutant des commentaires fort divergents à propos du film « Au nom de la terre » (RTBF, lundi 15 novembre), selon que l’on soit agriculteur ou non, citadin ou campagnard, jeune ou âgé…