Accueil Cultures

La sécheresse causera des catastrophes financières pour les cultures contractuelles

Le syndicat flamand Algemeen Boerensyndicaat (ABS) prévient que la sécheresse perdurant actuellement causera des catastrophes financières pour les cultures sous contrat. Par exemple, les contrats concernant la culture de la pomme de terre stipulent que le cas de force majeure ne peut être invoqué en cas de sécheresse si les volumes commandés ne sont pas livrés. L’ABS demande aux acheteurs de reconsidérer la question.

« Même en cas de situation catastrophique comme nous le connaissons pour l’instant, la partie qui commande peut exiger que la quantité initiale soit livrée », explique l’ABS. « Dans la pratique, le client se fournit sur le libre marché, où les prix sont fortement à la hausse aujourd’hui, aux dépens du producteur puisque les contrats stipulent que celui-ci ne peut pas acheter de pommes de terre en cas de pénurie. Compte tenu des circonstances, il faut que ce fonctionnement soit adapté. »

L’ABS veut que le contrat standard pour les...

Article réservé aux abonnés

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter

Déjà abonné au journal ?

Activez votre accès
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Cultures

«Le Bar à bottes» fait chanter les légumes

Maraîchage À Meux, dans le calme ouvert des terres cultivées, un conteneur posé à même le champ semble d’abord n’être qu’un détail dans le paysage. C’est pourtant là que Florence Jacques a choisi d’installer son « Bar à bottes », une micro-ferme maraîchère en agriculture biologique, où, semaine après semaine, se tisse une relation directe entre celle qui cultive et ceux qui viennent récolter. Derrière la sobriété du lieu se laisse entrevoir une ambition plus profonde : faire coexister une exigence écologique, une économie fragile et un rapport renouvelé au vivant, dans une recherche patiente d’équilibre, où s’éprouve une autre manière d’habiter le métier d’agricultrice.
Voir plus d'articles