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Histoire de sucre: quand les rapports entre industriels et agriculteurs ne sont pas un long fleuve tranquille

L’année 2020 s’est terminée sur une mauvaise nouvelle pour les betteraviers. La CoBT, sucrerie de Seneffe, ne se fera pas. Du moins, pas de suite, car même si ce projet ne se réalise pas dans l’immédiat, il en appellera d’autres, nous en sommes sûrs. Il aura eu le mérite de montrer au monde industriel qu’il est possible de coaliser des agriculteurs, des investisseurs et des bonnes volontés pour réaliser ce beau projet de coopérative. Malheureusement, il semble que les banques aient trébuché sur la dernière marche, probablement victimes d’un lobbying toxique. À suivre donc…

Les vicissitudes de l’année betteravière – elles ont été nombreuses et concernaient tous les angles de la culture — nous rappellent que, pour obtenir un bon rendement, la compétence de l’agriculteur doit être extrêmement élevée. Mais, la récompense économique n’est pas au rendez-vous ! Pourquoi ? Nos rapports avec l’industriel sont régis par un « accord interprofessionnel » négocié âprement par notre syndicat. Nos rapports sont aujourd’hui déséquilibrés par deux volontés : la politique qui a libéralisé le marché du sucre et l’industriel qui veut accroître toujours...

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Courrier des lecteurs : deals dingues dong

Voix de la terre Diling ding dong ! Les cloches de Pâques tintinnabulent joyeusement dans nos villages ; les enfants sortent leurs petits paniers pour la chasse aux œufs. Ailleurs, pas si loin d’ici, les cloches (s’il en reste) sonnent le tocsin ; les enfants tués par des missiles sont emportés sans vie dans des grands paniers, et le glas égraine ses tristes notes… « Les guerres sont dingues dingues dingues » pleurent les cloches dans les pays écrasés par les bombes. Et pour résoudre ces conflits, les hauts politiciens concluent entre eux des marchés : « deal deal ding dong ». Mais qu’est-ce qui cloche dans la tête de tous ces gens qui commercent tout et n’importe quoi, même des vies humaines ?
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