Challenger, une variété d’exception et des caractéristiques agronomiques uniques

Dans cet article

Cette saison, certains lots de Challenger issus de différentes régions ont toutefois été refusés par l’industrie de transformation. Peter Kreijger, responsable commercial chez HZPC, commente : «Nous comprenons la déception des cultivateurs dont un lot présente une qualité ne répondant pas à leurs attentes.» Il ajoute: «Nous mettons tout en œuvre pour que nos variétés de pommes de terre présentent une qualité optimale. Cela implique non seulement d’investir dans la recherche et le développement, mais aussi de partager nos connaissances et notre savoir-faire avec nos cultivateurs. »

La maîtrise de la culture au service de la qualité du produit

Pour obtenir une Challenger de qualité, il est indispensable d’en maîtriser la culture. Nous avons donc décidé de publier des conseils détaillés en la matière, d’organiser des séances d’information et de proposer des formations à destination des cultivateurs belges afin de parcourir l’ensemble du procédé de culture de ce produit. Dans ce contexte, nous insistons par exemple sur le fait que la Challenger nécessite moins d’azote que la Bintje, dans la mesure où cette variété assimile plus efficacement l’azote présent dans son environnement. Peter Kreijger précise : «Un apport trop important en azote nuit à la qualité du produit. Cette année, nous avons notamment constaté des problèmes au niveau des parcelles dont les cultivateurs n’avaient pas pris en compte la teneur naturelle en azote ainsi que la quantité d’azote présente dans leur engrais organique lors du calcul de l’apport total en azote dont bénéficiaient leurs champs de pommes de terre. »

Les conséquences d’une météo capricieuse

La saison dernière, nous avons fait face à des conditions météo extrêmes auxquelles nous n’avions plus été confrontés depuis 1976. Cette situation a grandement influencé la qualité des pommes de terre en général et de la Challenger en particulier. La longue période de sécheresse qui s’est abattue de mai à une bonne partie du mois de juillet 2017 a eu des effets néfastes sur la Challenger, mais pas sur les tubercules, qui s’étaient implantés et ont survécu à la chaleur de cette période. La Challenger a ensuite amorcé une période de croissance extrême dès l’arrivée de la pluie durant la deuxième moitié du mois de juillet. Peter Kreijger nous explique : « Ajoutez à cela un excédent d’azote et vous obtenez des conséquences catastrophiques sur la qualité des tubercules de Challenger. »

Des conseils en or pour les cultivateurs

Si nous n’avons malheureusement aucune emprise sur la météo, nous pouvons appliquer des mesures qui permettent d’atteindre un rendement optimal (alliant productivité et qualité). Respectez les conseils de culture afin d’éviter que la chair ne se colore et vous pourrez à nouveau profiter pleinement de toutes les qualités de cette excellente variété à frites qu’est la Challenger.

Astuce pour la culture de la Challenger

Limitez son apport total en azote afin qu’il ne dépasse pas 90 % de celui de la Bintje et n’oubliez pas d’y inclure le reliquat du sol ainsi que la valeur de votre engrais organique. L’idéal est de faire ’impasse sur l’engrais organique et/ou le compost.

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Astuce pour la culture de la Challenger

Limitez son apport total en azote afin qu’il ne dépasse pas 90 % de celui de la Bintje et n’oubliez pas d’y inclure le reliquat du sol ainsi que la valeur de votre engrais organique. L’idéal est de faire ’impasse sur l’engrais organique et/ou le compost.

Pour plus d’infos

Rendez-vous sur bit.ly/challenge-rhzpc pour consulter les conseils de culture de la Challenger dans la langue de votre choix.
Besoin de plus d’informations? Demandez conseil au contact désigné par votre client ou appelez HZPC Holland au +31 (0) 5134899 31.

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