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Message de modération écologique

Mon arbre est triste et mon cheval aussi.

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Mon arbre est triste et mon cheval aussi.

Il s’agit d’un saule pleureur qui balance ses pendentifs à ma fenêtre au moindre vent dormant.

Vingt à l’heure pour un déplacement d’air, qu’est-ce pour lui autre chose qu’une berceuse à la respiration inoffensive.

Mon cheval lui, rigole de ce déplacement d’air quand sa crinière s’amuse de cette tempête réinventée qui lui caresse l’encolure.

De plus, quand pourra-t-il courir si on lui interdit de le faire durant la journée ? La nuit, mais la nuit n’est-elle pas faite pour se reposer, pour les agriculteurs comme pour tout le monde ?

Cette manière de voir les choses est contraire à la préservation du développement socio-économique de l’agriculture réclamé dans le code wallon sous la signature de Carlo Di Antonio.

L’agriculteur ne doit pas rester la variable d’ajustement pour écologues détraqués.

Assez de normes a-t-on déclaré aux colloques de Marciac il y a déjà quelques années.

Aujourd’hui, nos ministres ont l’air de l’oublier.

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