Plastique libère tant…

Plastique libère tant…

« Yam ! Bam ! Mon chat Splatch gît sur mon lit, a bouffé sa langue en buvant tout mon whisky. Quant à moi, peu dormi, vidé, brimé, j’ai dû dormir dans la gouttière, où j’ai eu un flash, en quatre couleurs… ». Depuis trente ans, la chanson sans queue ni tête de Plastic Bertrand plane pour nous, parmi ces airs entêtants qui éparpillent au vent les pensées du moment et finissent par polluer notre entendement. Ça plane aussi pour le plastique depuis un siècle : il n’a cessé de se diversifier et d’envahir le monde, au point d’être devenu...

Cet article est réservé aux abonnés

Lire la suite de cet article ? Enregistrez-vous gratuitement et lisez 3 articles supplémentaires

Enregistrez-vous pour lire plus d'articles gratuitement
J'en profite
Je suis abonné et
je dispose déjà d'un compte
Je me connecte
Je suis abonné au journal
mais n'ai pas encore activé mon compte en ligne
Je m'inscris

Le direct

Le direct